Il me semblait important d'investir pour le club voila c'est fait:
Il me semblait important d'investir pour le club voila c'est fait:
Bon, il me restait un peu d'argent de poche alors j'ai acheté çà. Je pense que ce sera pratique pour nos déplacements, surtout pour les régionaux étant donné
que nous avons qualifié beaucoup de monde (ouaiiiiiisssss, on est trop fort!!!!) alors ca vous plaît?
Ca a pris un peu de temps mais bon, il a fallu le construire. Etant donné la quantité et la qualité des gâteaux "marivalois", de l'excellent cake aux pommes de
Tatie Christine jusqu'aux merveilleuses recettes de Leyme, je vous ai construit un petit magasin pour pouvoir mettre en valeur ces fameuses collations ;)
Il est joli, non?
vraiment,
n'importe quoi !
Et oui ce matin, à l'heure de la
fermeture c'était une peu la précipitation.....et ....devinez quoi.....2 grimpeurs ont été enfermés dans les vestiaires !! Dénouement: le local de l'étape a été cherché les clés chez lui et a
pu sauver nos deux jeunes âmes en peine. "Tiens ca fait 2 sauvetages aujourd'hui
???"
Allez tchou ;)
comme
sera
problement notre seule activité dominicale pluvieuse, voici un petit rébus...qui saura le trouver????
...une de nos bachelières....souvenez vous celle qui s'est faite opérer de l'appendice du Teletubbies, voila une petite chanson pour la détendre dans ces moments de stress. Bonne écoute !
NB: on pense aux autres aussi ^^
Puisque plus personne ne joue, il est grand temps de donner les réponses:
1 AMELIE
2 ASTRID
3 CHRISTINE
4 CECILE
5 LISE
6 MOI
7 NOELLE
et voila personne n'a trouvé, quel dommage, il y avait un écran LCD 107 cm en jeu, oooooooooohhhhh je vais devoir le garder à la maison ......
si quelques uns me font passer des tofs je les publierai, bien sûr.
Vous pouvez maintenant vous moquer, c'est le but de la manoeuvre ;) looooooool
Plus connu sous le nom de " théorie du poil de cul de mammoutheau", ce concept n'est plus une
énigme pour certains grimpeurs lotois. Dans cette analyse, il est entendu que le "mammoutheau" est un bébé mammouth.
Ce joli petit animal (vous remarquerez la qualité de l'illustration) a une
particularité capillaire rectale. En effet, le "mammoutheau" (du latin: mammouthus escaladus poilus du cusssss), a une pilosité
différente selon le point de vue de chacun. On entend souvent dans nos contrées, l'assureur s'écrier: "ouahh tu l'as ratée d'un poil de cul...de mammoutheau". Et c'est là qu'on perçoit toute la
différence du point de vue. L'assureur semble être placé à l'extrémité supérieure du poil percevant ainsi toute sa finesse, juste ce qu'il manque au grimpeur pour conclure sa voie.
Quant à ce dernier, il paraît être placé à la base du poil voir même proche du bulbe (cf : schéma),
bien plus épaisse et large, tout au moins aussi large que ses avants bras, asphyxiés par
l'accumulation sanguine. Les points de vue se rejoindront uniquement lorsque le grimpeur aura enchaîné sa voie et percevra le poil vu du haut. Dans cette théorie, une finesse semble apparaître
lorsque le grimpeur est une .....grimpeuse. Dans ce cas là, et uniquement celui là, la réussite semble encore plus aléatoire. Ceci s'explique par le simple fait que le mammoutheau femelle a le
poil fessier frisé, (ce que tout le monde sait d'ailleurs). Ainsi la réussite est parfois trés proche, parfois trés lointaine selon la frisure du poil qui comme tout cheveu varie selon
la météo.
CONCLUSION: Tout ca pour dire, qu'il ne faut pas grand chose pour réussir une voie, un détail infime, physique,
mental, mécanique....à l'image du poil de cul de mammoutheau et de son point de vue. Pour ma part , j'ai
l'impression de remonter vers le sommet du poil à chaque essai, et que c'est bien l'année de mes 33 ans que je voudrais faire ma première belle croix (hum hum c'est un peu tiré par les
cheveux, mais je l'aime bien cette dernière, et ce n'est pas Dieu FT qui dira le contraire!). Je m'en vais vous laisser, l'ambulance est arrivée !!!
Votre blogmestre
Certains diront que c'est une technique de fille, d'autres diront que c'est par pur esthétisme qu'elle est employée,
enfin quelques uns diront qu'elle est
salvatrice et puissante. La lolotte est une philosophie chez nous, Lotois. En effet, probablement au départ c'est une astuce plutôt féminine, car bien moins physique que nous les hommes (si
si en général c'est le cas...), ces demoiselles ont trés vite l'idée, que dis je, la finesse de pivoter le bassin pour créer une superbe opposition de force entre les appuis permettant
ainsi de compenser ce défaut musculaire évident. Et il est vrai que l'homme, bien moins réfléchi au début de son apprentissage, préfère bourriner, bien de face, souffrir, à la limite de la
rupture des fléchisseurs des doigts, se sentant toujours plus fort quand ses "bouteilles" sont énormes. Mais, force est de constater que ces crevettes femelles se déhanchent magnifiquement bien,
et passent
dans des
niveaux que les plus bourrins d'entre nous commençaient à ressentir comme une limite physique. Et la lumière fût ! Oui, pourquoi ne pas utiliser cette méthode afin de tâter des niveaux supérieurs
dans lesquels le simple muscle ne suffit plus?? C'est donc un peu plus tard dans son apprentissage que le grimpeur mâle s'essaye à lolotter. J'entends certains encore dire qu'il est necessaire de
faire une ablation de la rotule, ou bien que ce sont les genoux qui sont forcément dégénérés pour obtenir une vraie lolotte. Et bien non, la lolotte c'est dans la tête qu'elle naît, même si le
placement initial n'est pas toujours évident! Depuis dans notre campagne des experts lolottois (ouah elle est belle celle là !) existent. Des maîtres en la matière qui ne sont satisfait
que si chaque voie
comporte sa demie
douzaine de lolotte. Cette technique jubilatoire par son efficacité redoutable et son esthétisme évident permet de tenir des règlettes même trés éloignées (trop éloignées parfois) grâce à la
compensation de puissance des appuis. Ainsi la voie, le crux, se révèle et prend une ampleur différente donnant ainsi l'impression d'une subtile randonnée. La simple ascension physique est
dépassée par un enchaînement technique, délicat et précis, oubliant la force et la compression des prises tel un serre joint, le grimpeur grandit dans son effort et va chercher plus loin, plus
haut, plus longtemps. Quelle jubilation de sentir se verrouiller vos appuis et d'y appliquer une poussée énorme libérant ainsi une des deux saisies. La lolotte permet donc de randonner une
voie, alors que sans cette méthode, l'enchaînement était proche de l'épuisement. Bien évidemment ceci est valable pour tous les niveaux de voies et en rapport avec les "performances" propres a
chacun. Au palmarès local du pays de la lolotte, nous avons ici deux maîtres incontestés:_ dieu lui même, à savoir François Tournois, qui pour les non-connaisseurs de la lolotte et autres
bourrinous, semble voler pendant ses ascensions, déconcertant de facilité et de placement, même dans des niveaux trés élevés._ et un de ses apôtres Patrick Moissinac (dit "le haut
Quercynois") qui lui, lolotte tellement qu'on se demande si ne le fait pas dans sa voiture pendant les longs trajets pour moins s'épuiser. D'ailleurs si vous avez la (rare) chance de passer
dans une de ses voies en SAE, oubliez votre face et mettez vous directement à l'égyptienne, de profil...
Je dedie ce texte aux "cuvettards" qui "bourrinent et jettent" à foison, pensant que l'espèce lotoise à le genou articulé dans les 3 dimensions
de l'espace.
A bientôt et vive les "lolottois"
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