Et oui enfin! une sortie club calée avec du beau temps. Non, nous ne partîmes pas 500, mais 7 (c'est un bon début quand même) et nous arrivâmes un peu moins
que dans le livre, soit environ, à peu prés, à la louche ..7, à bon port. Toujours Milhac car bien entendu falaise conviviale par excellence, parfaite pour cette météo.
Céline, Cécile, Amandine, Yanis, Jules, Marie et moi même sommes arrivés en exploreurs mais la falaise était déjà conquise: certains avaient dormi là.
Sonia, Cyril et Fred se levaient à peine et pointaient le nez hors de leur camp de base établi au pied de "pourvu qu'elle soit douce,7a". Nous avons profité de la pose de quelques
paires, permettant l'échauffement de nos comparses, pour appeler du renfort. Aussitôt dit, aussi tôt fait. Voilà Eric, Sylvie, Naomi et Enzo pour investir les lignes de combats futures,
"L'gazon, 6a"; "Poussière d'ange, 6a" ; "zz, 6b" et "tu pousses, tu mousses, 7c". Mais devant l'ampleur de la tâche, Laurent comme interpellé par un divinité céleste et bien
veillante, nous rejoint après des manoeuvres de pompiers matinales et exigeantes. Angoissés et probablement intimidités, les autochtones usèrent de signaux de fumée probablement, pour avertir
Michel, armé de ses deux chiens (tic et tac, ah non Piment et Cayenne...euuuh non plus.....Cayenne et Cibelle!) afin qu'il livre bataille lui aussi pour la conquête du site. Que nenni! Nos
sortirons nos stratégies de la dernière chance, celle que l'on ne sort que dernier recours: Francis et Brigitte rejoinrent notre cohorte pour nous donner de l'appui. Les voilà partis conquérants,
et que je te clipe et que je te poffe, et que je bourrine. Fier d'eux, ils redescendirent souriants, un brin insouciants...et là, c'est le drame.
Dame Brigitte, foula sa cheville à la pose du premier pied...au sol. Il fallait se rendre à l'évidence, nous ne faisions pas le poids, la lutte était
inégale. Résignés, nous remballâmes nos trousseaux et partîmes la tête baissée, un sentiment de déception et de rage mêlée. Nous reviendrons, c'est sûr, plus nombreux peut
être, nous
irons plus haut, plus loin, plus fort...quitte à les enfermer dans leur tente :)
Votre blogmestre;)